Chaque année, il se vend pour plus de 9,2 milliards d'euros d'analgésiques dans le monde.
80 % des visites chez le médecin ont pour origine la douleur.
Fort heureusement, la médecine a fait des progrès fulgurants dans la gestion de la douleur ces dernières années.
Mais tout ceci a un coût, et pas seulement un coût financier.
Contrairement à ce que vous croyez peut-être, on peut avoir une micro-attaque cérébrale ou intoxiquer son foie simplement en consommant trop d'analgésiques délivrés sans ordonnance.
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens sont responsables de pathologies rénales graves, d'ulcères gastriques, d’œdèmes, de sinusites et de rhinites, etc.
Le pire, dans le cas de l'arthrose, une des douleurs les plus invalidantes, c'est que ces anti-inflammatoires, à long terme, peuvent aggraver l'arthrose en supprimant l'inflammation, cette protection naturelle de l'articulation contre les attaques de l'acidose.
Que faire pour éviter tous ces inconvénients ?
Y a-t-il un moyen naturel de s'en sortir ?
Oui, vous allez en avoir la preuve. Dans plus de 70 % des cas, le traitement que je vais vous décrire peut non seulement supprimer vos douleurs, mais en plus contribuer à votre guérison, sans effets secondaires, et vous donner une santé meilleure, plus de dynamisme et de mieux-être.
Mais avant d'aller plus loin, une mise en garde :
La douleur est un signal. Vous devez, avant de la supprimer, en parler à votre médecin pour vous assurer qu'elle n'est pas le premier signe d'une maladie cardiaque, d'un calcul rénal, d'un cancer, etc. La douleur est utile pour vous mettre en garde ou limiter vos mouvements le temps de la guérison.
Bien sûr il y a des douleurs moins utiles, comme celle de l'enfantement. Mais la plupart des douleurs sont une façon, pour votre corps, de vous dire que quelque chose ne va pas.
Une seconde mise en garde : je ne vous demande pas de me croire sur parole – simplement, pendant ces quelques pages, gardez l'esprit ouvert, puis faites l'expérience vous-même. Vous ne prenez aucun risque à essayer. Votre seul risque est d'avoir à votre disposition, pour le restant de vos jours, l'outil anti-douleur le plus stupéfiant qui soit, le moins coûteux, et peut-être le plus performant pour vous.
Madame Kennedy souffrait d'une terrible tendinite qui s'était aggravée au fil des ans. Son mari étant médecin spécialisé en orthopédie, lui fit faire des exercices, des massages, des injections de cortisone et essaya des antalgiques.
On lui prit un rendez-vous pour se faire opérer. Mais l'idée de la grande cicatrice, les doutes sur l'issue heureuse de l'opération la firent reculer. Elle préférait avoir mal.
Un de ses amis lui conseilla d'essayer le traitement dont nous allons parler: 2 semaines et demi plus tard, elle ne souffrait plus. Stupéfait, son mari se mit à utiliser ce traitement sur ses patients avec succès, aussi bien pour des tendinites, des maux de dos, des syndromes du canal carpien, des genoux bloqués, etc. ("The pain relief breakthrough" Dr Julian Whitaker et Branda Adderly, Little, Brown & Company, 1998, page 111-112)